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DAR TISLIT — Journal

Marier une femme divorcée avec des enfants :
les hommes marocains sont-ils prêts ?

Rédigé par l'équipe DAR TISLIT · relu par Nadia, fondatrice · mis à jour le 21 octobre 2026
Marier une femme divorcée avec des enfants : les hommes marocains sont-ils prêts ?

« Est-ce qu'un homme sérieux va encore vouloir de moi, avec mes enfants ? » C'est une des questions que les mères divorcées d'origine marocaine se posent le plus souvent, parfois sans oser en parler devant leur famille. Plutôt que de répondre avec des impressions, nous avons regardé ce que les hommes eux-mêmes écrivent dans leur candidature chez DAR TISLIT. Les chiffres sont plus nuancés, et plus encourageants, qu'on pourrait le croire.

Réponse rapide

Oui, une bonne partie des hommes marocains est prête à marier une femme divorcée : d'après l'analyse de 193 candidatures masculines reçues par DAR TISLIT en France, 43 % répondent oui et 17 % peut-être. Les enfants divisent davantage : 26 % des hommes se disent ouverts à une femme qui a des enfants et 15 % hésitent. Une rencontre bien ciblée, avec une situation présentée clairement dès le départ, reste donc tout à fait possible.

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Les hommes marocains marient-ils des femmes divorcées ? Les chiffres

Dans le formulaire des hommes, la question est posée sans détour : « Êtes-vous ouvert à une femme divorcée ? ». Sur les 193 hommes d'origine marocaine qui y ont répondu, 43 % disent oui, 17 % disent peut-être et 28,5 % disent non. Autrement dit, six hommes sur dix n'écartent pas une future épouse qui a déjà été mariée.

43 %
des hommes ouverts à une femme divorcée (193 réponses)
17 %
répondent « peut-être »
31 %
des candidats sont eux-mêmes divorcés (195 réponses)

Ce dernier chiffre en dit long : près d'un homme sur trois qui nous écrit est lui-même divorcé, et une part semblable a déjà des enfants (31 % des 194 hommes qui ont répondu). Le divorce n'est donc pas une exception dans la diaspora marocaine : c'est un parcours partagé par plusieurs de ceux qui cherchent aujourd'hui à se remarier. Du côté des femmes, c'est pareil : le tiers des candidates parlent d'un divorce lorsqu'elles décrivent leur parcours, comme nous l'avons raconté dans se remarier après un divorce : le vécu de femmes marocaines.

Ces données proviennent de candidatures reçues par DAR TISLIT en France et en Belgique, pas au Canada. Elles décrivent tout de même une diaspora qui vit des réalités proches : le travail, la distance avec la famille restée au Maroc, la deuxième chance.

Le divorce n'est plus un mot qu'on chuchote : c'est une étape de vie que plusieurs hommes sérieux ont eux-mêmes traversée.

Marier une femme divorcée avec un enfant : là où les avis se partagent

La deuxième question est plus délicate : « Êtes-vous ouvert à une femme ayant des enfants ? ». Sur 171 réponses, 25,7 % des hommes disent oui, 14,6 % peut-être et 59,6 % non. L'écart avec la question précédente est net : beaucoup d'hommes acceptent que leur future épouse ait déjà été mariée, mais hésitent devant le rôle de beau-père.

26 %
des hommes ouverts à une femme ayant des enfants (171 réponses)
15 %
hésitent (« peut-être »)
74 %
veulent eux-mêmes des enfants

Il faut lire ce chiffre avec justesse. D'abord, quatre hommes sur dix ne ferment pas la porte : sur plusieurs centaines de candidats, cela représente bien plus de profils compatibles qu'on l'imagine. Ensuite, la plupart des hommes veulent fonder leur propre famille (74 % souhaitent des enfants) : une mère encore ouverte à un nouvel enfant n'est pas, à leurs yeux, dans la même situation qu'une femme qui considère sa famille comme complète. Enfin, le « non » est souvent une réponse de principe, cochée avant toute rencontre.

Signe révélateur : lorsque les hommes décrivent librement leurs critères rédhibitoires, ce ne sont ni le divorce ni les enfants qui reviennent le plus souvent, mais la cigarette (13,8 % des réponses) et l'écart de pratique religieuse (12,8 %), d'après l'analyse de 195 candidatures masculines.

Vos enfants font partie de votre vie : ils feront partie de votre profil dès la première conversation. Soyez avisée de l'ouverture de DAR TISLIT au Canada.

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Ce qui fait changer d'idée un homme sérieux

Dans les entretiens que nous menons, les réticences des hommes tiennent rarement à la femme elle-même. Elles tiennent à des inconnues qu'on peut clarifier :

Les hommes qui ont déjà été mariés le disent eux-mêmes : interrogés sur ce qu'ils ont appris de leurs relations passées, 17,9 % parlent de communication et de dialogue (196 réponses). Ce sont souvent eux qui comprennent le mieux qu'une histoire passée n'empêche pas une histoire solide. Pour mieux connaître leurs attentes, lisez aussi quel âge les hommes marocains sérieux cherchent chez une épouse.

Se remarier avec des enfants : présenter sa situation dès le départ, sans se justifier

La meilleure protection contre les déceptions, c'est la clarté. Une situation dévoilée à la troisième rencontre crée un malaise; annoncée dès le départ, elle filtre naturellement les hommes qui ne sont pas prêts et met en confiance ceux qui le sont.

Quelques repères concrets

C'est justement le rôle d'un accompagnement comme le nôtre. DAR TISLIT, agence réservée aux personnes d'origine marocaine, étudie chaque profil individuellement et ne présente une mère divorcée qu'à des hommes qui ont explicitement accepté cette situation. La différence avec une application est réelle, comme nous l'expliquons dans agence matrimoniale ou appli de rencontre.

Et du côté des femmes : l'ouverture aux hommes divorcés

La question est posée dans les deux sens. Quand nous demandons aux femmes si elles sont ouvertes à une personne divorcée, avec ou sans enfants, 59 % des réponses contiennent un oui, d'après l'analyse de 680 candidatures féminines; 17 % précisent toutefois préférer un homme sans enfants. Les femmes se montrent donc globalement plus ouvertes que les hommes, mais la question des enfants pèse aussi de leur côté.

Conséquence pratique : deux personnes divorcées se comprennent souvent mieux. Une mère divorcée et un homme lui-même père ou divorcé partagent des contraintes, des priorités et une maturité qui facilitent la rencontre. Pour comprendre comment se construit un choix solide, lisez aussi les vrais critères de choix des femmes marocaines pour un mari.

Un passé n'est pas un frein quand il est assumé : c'est souvent ce qui rend un deuxième mariage plus lucide et plus solide.

Vous cherchez un homme qui accepte pleinement votre histoire et vos enfants ? DAR TISLIT arrive bientôt au Canada : inscrivez-vous pour l'apprendre en premier.

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Questions fréquentes

Un homme marocain peut-il marier une femme divorcée ?
Oui, et c'est fréquent. D'après l'analyse de 193 candidatures masculines reçues par DAR TISLIT en France, 43 % des hommes se disent ouverts à une femme divorcée et 17 % répondent peut-être. Près d'un candidat sur trois est lui-même divorcé.
Est-ce difficile de se remarier avec des enfants quand on est une femme marocaine ?
C'est plus sélectif, pas impossible. Environ 26 % des hommes se disent ouverts à une femme qui a des enfants et 15 % hésitent. L'essentiel est de cibler ces hommes et de présenter sa situation clairement dès le départ.
Faut-il dire tout de suite qu'on a des enfants ?
Oui. Annoncer sa situation dès le premier échange évite les déceptions et attire les hommes vraiment prêts. Il suffit d'indiquer le nombre et l'âge des enfants et le mode de garde, sans se justifier.
L'islam permet-il le remariage d'une femme divorcée ?
Oui, le remariage d'une femme divorcée est permis en islam, après la période de viduité ('idda). Pour les questions religieuses précises, mieux vaut s'adresser à un imam ou à une personne de science de confiance.
Ces données concernent-elles le Canada ?
Non. Elles proviennent de candidatures reçues par DAR TISLIT en France et en Belgique. Elles décrivent la diaspora marocaine d'Europe et ne sont pas des statistiques canadiennes.